Bien aborder une session

 

 Dans ce petit récit, je vais tâcher de vous démontrer que prendre du poisson à chaque session n’est pas forcément irréalisable. En effet pour réussir sa pêche il me parait primordial de prendre en considération quelques facteurs vraiment très importants.

• Dans un premier temps il faut savoir tenir compte des conditions météorologiques car, elles ont toujours un impact plus ou moins important sur les résultats, d’ailleurs on ne pratique pas de la même façon l’été qu’on ne le ferait l’hiver venu, mais sincèrement je ne souhaite vraiment pas argumenter sur ce propos car, de nombreux articles sur le sujet ont déjà été publier, auparavant …

• Dans un second temps la connaissance de la topographie du plan d’eau ma paraît essentielle pour espérer réussir ses quelques heures de pêche, et mettre quelques poissons sur le tapis.

En effet, bien la connaître, ainsi que la biodiversité présente est une évidence qu’il ne faut surtout pas ignorer !

• Le Troisième facteur qui me semble très important est l’amorçage !

La façon d’amorcer n’est pas la même lorsque l’on pratique en lac, en rivière ou en plan d’eau…

 Lorsque je débute une partie de pêche, j’essaie préalablement de bien sonder ma zone pour y trouver un substrat intéressant que ce soit du gravier, de la vase ou des herbiers par exemple.

 Mon attention ce porte toujours sur le gravier et la vase fine en hiver car, les carpes fouillent un maximum ces zones pour y trouver de la nourriture, à l’inverse en période estivale je recherche des zones propres au niveau des herbiers que j’appelle les  » restaurants à carpe  » car, ils constituent de véritables refuges pour tout le biotope que l’on peut trouver dans nos eaux, et elles abritent également nos chères carpes d’un soleil parfois…

 Une fois ces zones repérées, je n’hésite pas à prendre les distances ou à les enregistrer à l’aide de mon bait-boat. Il est assez simple lorsque l’on connaît un peu la topographie du plan d’eau de pouvoir faire quelques touches après avoir recueillies toutes ces précieuses informations.

 

 Cette série de poissons ont êtes capturés sur le même poste dans 4 mètres d’eau, sous une berge abrupte en limite de gravier et de limon fin, et ce à trois périodes bien distinctes de l’année…

 De plus, je porte une attention particulière à la préparation de mes amorçages.
L’hiver j’apprécie de pêcher avec des appâts de base végétale pauvres en huile car, de part mon expérience je touche plus de poissons de cette façon.
J’en oublie les graines…

 En début de saison j’utilise 3/4 de graines dans mon amorçage, en période estivale j’apprécie de pêcher avec des appâts à base de farine de poisson, riches en huiles qui semblent travailler plus rapidement dans l’eau, couplés à des graines pour augmenter l’attraction sur mon coup.

 

Bouillettes maison riches en huile de chènevis que j’utilise depuis la mi-saison.

 Une gamme d’appâts que j’utilise très fréquemment pour marquer la zone, et stimuler les poissons avec des ingrédients de haute qualités et très riche en huile à dissolution lente.

 Pour conclure, je dirais que n’importe quel pêcheur peut réussir à attraper du poisson s’il se donne la peine de rechercher les zones appropriées sur un plan d’eau, et ce à n’importe quelle époque de l’année.
En suivant son instinct dans la préparation de l’amorçage, en étant précis dans sa pêche.

Un appât bien placé et de qualité occasionnera toujours un résultat.

Un poisson aux mensurations colossales pris à 107 m sur un fond légèrement caillouteux, en limite de vase.

 

S’en est suivi ce poisson à l’écaillure magnifique pris sur le même spot
<<Au plaisir de se retrouver au bord de l’eau…>>

MaxCarpangler

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