APPÂTS

APPÂTS 

De nos jours, pour traquer notre poisson favori, il est très difficile de faire son choix en matière d’appâts tellement l’offre sur le marché est conséquente et diversifiée. Mais cela n’a pas toujours été le cas. Il faut savoir que c’est au milieu du vingtième siècle que les « premiers appâts » ont été utilisés, la carpe devenant de plus en plus populaire auprès des pêcheurs.

À cette époque, la réputation de ce poisson considéré comme incroyablement difficile à piquer, a commencé à susciter un certain intérêt pour les amateurs de sensations fortes. Avant la grande période de la bouillette, Il faut reconnaitre que les premiers appâts et techniques de pêche étaient relativement simples. Le pain et le maïs toujours autant d’actualité ont été les premiers à être utilisés pour espérer glisser une belle dame dans son épuisette.

À l’origine de nombreuses et très belles captures, Ils restent toujours des incontournables, car efficaces en toute saison. Comme à l’heure actuelle, Ils étaient présentés sur le fond voir en surface pour le pain, mais directement fixés sur l’hameçon, car le cheveu n’existait pas à cette époque. En ce temps-là, il était donc courant de voire en Angleterre certains pêcheurs utiliser ce type d’esches et d’autres plus innovateurs essayaient déjà d’utiliser certaines graines comme le chanvre communément appelé « chènevis« .

Très rapidement et en toute logique le carpiste a su développer ses compétences de cuisinier. Ainsi, nos aïeux ont commencés par mélanger du pain rassis et détrempé avec du chènevis, pour confectionner après essorage dans un linge, de bonnes grosses boules très attractives. Cette technique leur a ainsi permis d’amorcer à de plus longues distances. Il ne faut pas oublier que le matériel de l’époque n’était pas celui d’aujourd’hui.